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IMPOSTOR
(2002)

Impostor (id.), 2002, Gary Fleder, Etats-Unis. Superscope. Couleurs : Technicolor. Son : DTS / Dolby Digital / SDDS.
Réalisateur : Gary Fleder.Durée : 1h42.
Sociétés de production : Dimension Films, Marty Katz Productions, Mojo Films, P.K. Pictures.
Distributeurs : Dimension Films.
Producteurs : Gary Fleder, Marty Katz, Daniel Lupi, Gary Sinise.Producteur exécutif : Michael Phillips. Co-producteurs : Cary Granat, Andrew Rona, Michael Zoumas. Producteur associé : Amber Stevens,
Scénario : Caroline Case, Ehren Kruger, David Twohy d'après une adaptation de Scott Rosenberg tirée d'un roman de Philip K. Dick.
Directeur de la photographie : Robert Elswit.
Montage : Bob Ducsay, Armen Minasian.
Casting : Heidi Levitt, John Papsidera. Décorateur de plateau : Anne D. McCulley.Costumes : Abigail Murray.
Direction artistique : Kevin Cozen.
Musique : Mark Isham et Jeff Beal. Musique non-originale : Richard Downing (chanson "Tribal Flight"), John Lee Hooker (chanson "Boom Boom"), Antonio Carlos Jobim (chanson "The Girl from Ipanema")
Sociétés d'effets spéciaux : Black Box Digital (effets visuels additionnels), Cinema Production Services Inc. (miniatures), Digital Firepower (SFX additionnels matte paintings), Donald Pennington Inc., Industrial Light & Magic (ILM), MastersFX (SFX Maquillages), MetroLight Studios, Netter Digital Entertainment, OCS/Freeze Frame/Pixel Magic, Pacific Title Digital, The Computer Cafe, Threshold Entertainment - Digital Research Lab, yU+Co. (sequence de debut).
Interprètes : Gary Sinise (Spencer Olham), Madeleine Stowe (Maya Olham), Vincent D'Onofrio (Maj. D.H. Hathaway), Mekhi Phifer (Cale), Tony Shalhoub (Nelson Gittes), Tim Guinee (Dr. Carone)...

 L'histoire

a Terre en 2075. Voilà plus d'une décennie que la planète est envahie par des extraterrestres terrifiants.
Spencer Olham est à la tête du projet d'une agence gouvernementale secrète, visant à anéantir ces impitoyables créatures. C'est alors que le dirigeant de son laboratoire, Hathaway, fait arrêter Olham pour haute trahison : il le soupçonne en effet d'être lui aussi un alien ayant pris l'apparence physique d'un humain, et le fait emprisonner.

Olham parvient toutefois à s'échapper, profitant d'un moment d'inattention des forces de sécurité. Mais pour lui, une course contre la montre s'engage, dans un univers hostile où il sait qu'il ne peut plus avoir confiance en personne...



 A propos

Impostor est l'un des trois thrillers futuristes sorti en 2002, les deux autres étaient Equilibrium et Minority Report, malheureusement c'est le plus faible des trois. Ce n'est pas une surprise quand on sait qu'à l'origine il devait se résumer à un moyen métrage de 40 minutes, intégré dans un film avec deux autres segments. Néanmoins les critiques sont généralement acerbes sur Impostor et le film vaut mieux que sa réputation même si certaines remarques restent fondées.

La distribution de Impostor a demarré difficilement tant aux Etats-Unis que dans le reste du monde, après plusieurs retardements et de nombreux problèmes. Pourtant à la diffusion du film, cela peut sembler injustifié : il même de manière plutôt sympathique mais sans subtilité les thèmes chers de P.K.Dick comme l'identité ou les fausses réalités. Le réalisateur Gary Fleder, auteur du serial thriller Le Collectionneur et les scénaristes Ehren Kruger (Scream 3 et Piège Fatal), David Twohy (Pitch Black et Les chroniques de Riddick, sa suite) et Caroline Case développent -étirent- dans la mesure de leurs possibilités l'adaptation par Scott Rosenberg de la nouvelle de Philip K. Dick d''une vingtaine de pages.

Cette fuite d'un homme en apparence normale accusé de crimes qu'il n'a pas commis n'est pas nouvelle est l'obsession de prouver qu'il n'est pas un réplicant déjà vue (Blade Runner) mais la quête d'identité n'est jamais traitée de manière aboutie. L'action et la fuite prennent le pas : Minority Report de Spielberg tombait, dans de courts moments, dans certains de ces travers… Pourtant Gary Sinise est suffisamment ambigu et les effets spéciaux particulièrement convaincants (surtout ceux de la cité et du pitch de départ), c'est plutôt du côté de la réalisation que le film pêche un peu : Fleder peine visiblement à étirer le moyen métrage original pour en faire un film de 90 minutes… S'en suit des courses-poursuites dans d'invariables couloirs et hangars qui n'apportent rien au film. Reste le dénouement final, digne d'un épisode de la quatrième dimension, mais qui ne rattrape pas entièrement un film manquant singulièrement d'ampleur et de profondeur. On aurait souhaité un traitement plus subtil du thème de l'identité.


Madeleine Stowe (Maya Olham)
Zoom avant

 Anecdotes

Le terme "réplicant" qui est utilisé à différentes reprises pour décrire l'accusé cyborg a été entendu la première fois au cinéma dans Blade Runner (1982), la première adaptation au cinéma d'une oeuvre de Philip K. Dick. Le terme apparaîtra à différentes reprises dans toute l'oeuvre de P.K.Dick.

Dans la séquence narrative d'ouverture, plusieurs plans utilisés sont en fait des images des films Armageddon (1998), Starship Troopers (1997) et à d'autres films de science-fiction ou de films catastrophes. Les uniformes sont ceux du film Starship Troopers!



Une scène de rue est filmée dans la cour du building de l'administration de Cal Poly Pomona's, le même immeuble peut être vu dans Bienvenue à Gattaca où Jude Law avait son appartement.Plusieurs étudiants et employés de la société participent d'ailleurs en tant que figurants dans la scène.

L'adaptation de la nouvelle de Philip K. Dick "L'imposteur" devait être à l'origine un segment de quarante minutes d'un film de science-fiction en trois parties. La société de production ayant été particulièrement enthousiaste de ce premier segment déçida d'en faire finalement un long métrage de 90 minutes.

Dans le film, Maya Olham regarde un flash d'infos télé qui cite l'institut spatial Ballard, une référence à J.G. Ballard, l'écrivain de science-fiction britannique auteur de Crash (1973), L’Empire du Soleil Levant (1980), Millenium People (2005)...



En DVD et Video

Le minimum de bonus pour cette édition. Il est à noter qu'un DVD Zone 1 Director's cut est sorti avec un film de 1h42, le Making-of "The impostor File", le moyen-métrage d’origine de 30 minutes et une Bande-annonce.
Il existe également un coffret regroupant le film Equilibrium et Impostor paru en Octobre 2004 et édité également chez TF1 Video. Suppléments (interactivité en V.O. sous-titrée) : - Coulisses et interviews de l'équipe du film (acteurs et réalisateurs) de 12 minutes,
- Bande-annonce.

Spécifications techniques : Editeur : TF1 Vidéo.
DVD - Double couche - DVD Sérigraphié.
Zone 2 (Europe, Moyen-Orient & Japon)
Son Dolby numérique (5.1)
Versions / Menus : Français (5.1 et DTS), Anglais (5.1 et DTS)..Sous-titres : Français..
Format d'écrans : 16/9 (panoramique).





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