LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS
(THE TIME MACHINE)

La machine à explorer le temps (The Time Machine), 2002, Simon Wells, Durée : 1h36. USA. Son : Dolby Digital.
Réalisation : Simon Wells.
Sociétés de production : DreamWorks SKG, Warner Bros.
Distributeurs : DreamWorks Distribution LLC, Warner Bros.
Scénario : John Logan et David Duncan d'après le roman de H.G. Wells.
Producteurs : Walter F. Parkes et David Valdes.
Producteurs exécutifs : Jorge Saralegui, Arnold Leibovit, Laurie MacDonald et John Logan (co-producteur).
Directeur de la photo : Donald McAlpine.
Montage : Wayne Wahrman.
Directeur de production : Oliver Scholl.
Décorateur de plateau : Victor J. Zolfo, Christopher Burian-Mohr, Bruce Robert Hill, Donald B. Woodruff.
Distribution des rôles : Mindy Marin.
Costumes : Deena Appel, Bob Ringwood.
Maquillage : Nanci Cascio, Scott H. Eddo, John M. Elliott Jr., Robin Slater, Rick Stratton, Stan Winston.
Effets spéciaux (sociétés) : Digital Domain, Industrial Light & Magic (ILM), Makeup Effects Laboratories Inc. et Stan Winston Studio.
Musique : Klaus Badelt. Musique additionnelle : Geoff Zanelli, James Michael Dooley et Alan Zachary pour la chanson "There's a Place Called Tomorrow".
Interprètes : Guy Pearce (Professeur Alexander Hartdegen), Samantha Mumba (Mara), Omero Mumba (Kalen), Jeremy Irons (Über-Morlock), Orlando Jones (Vox, #NY-114), Mark Addy (David Philby), Phyllida Law (Mme. Watchit), Sienna Guillory (Emma), Laura Kirk (Flower Seller), Yancey Arias (Toren), Alan Young (le fleuriste), Josh Stamberg (le garagiste), Philip Bosco, John M. Momrow...
Budget : 70 millions de $.
Date de sortie française : 27 Mars 2002.




Guy Pearce (Professeur Alexander Hartdegen) aux commandes de la Machine

L'histoire

New York, en 1895, le docteur Alexander Hartdegen, qui enseigne les mathématiques et la mécanique à l'Université de Columbia, s'apprête à se marier avec sa compagne. Mais lorsque celle-ci se fait assassiner dans un parc mal éclairé, il refuse d'accepter la triste réalité. Il construit alors une machine à voyager dans le temps pour empêcher qu'un tel acte se produise.

Découvrant qu'on ne peut changer comme on le désire le destin, Alexander fait un saut dans le futur et s'arrête en 2005. Là, il assiste à la colonisation de la Lune et à la destruction de la Grosse Pomme suite à une pluie de débris sélénites. Puis, transporté en 802701 de notre ère, il se pose avec sa machine dans la banlieue londonienne où règne un climat luxuriant quasi-méridional. Là, il fait la rencontre des Eloïs, humains vêtues de couleurs chatoyantes, qui vivent de paisibles journées consacrées essentiellement aux plaisirs et au jeux. Ces êtres apparemment heureux ont pourtant une réelle terreur quand l'obscurité survient. Alexander en connaîtra vite l'origine : ce sont les Morlocks, une sous-espèce mutante vivant dans de grandes galeries souterraines, incapables de supporter la clarté de l'astre solaire. Les Morlocks sont les serviteurs cachés des Eloïs, mais à la nuit tombée les Morlocks pourchassent les Eloïs.

Alexander ne tardera pas lui aussi à être pourchassé, il ne devra son salut qu'à sa machine qui le projettera jusqu'à la fin des temps...



Alexander affronte les Morlocks








Simon Wells, le réalisateur et arrière petit-fils de l'écrivain
A propos

Une histoire de famille

Les studios Dreamworks ont compris l'importance de l'engagement de Simon Wells dans le projet de remake de la machine à explorer le temps. En effet, il était d'emblée difficile de faire oublier la version de George Pal de 1960. L'oeuvre était suffisamment kitsh, les effets spéciaux particulièrements réussis, pour que cette nouvelle version ne soit reléguée au rang de remake inutile comme l'a été le Rollerball de McTiernan ou tant d'autres...
A la base un script bétonné mais distancieux signé par John Logan (L'Enfer du dimanche) qui apporte une histoire assez éloignée du roman original, mais sans jamais que l'on ne puisse jamais crier au scandale. Ensuite, un réalisateur, arrière petit-fils de l'écrivain, avec sous le coude un budget confortable de 85 millions de dollars lui permettant de s'offrir des effets spéciaux par les meilleurs firmes du moment : Digital Domain pour les effets numériques et Stan Winston Studios pour les maquillages!

Longtemps pressenti pour réaliser Terminator III, Simon Wells, issu de l'animation et de la pub, s'est jeté à corps perdu dans le projet. Attelé à la réalisation, à la coordination des effets spéciaux, du scénario, Wells a été atteint d'une attaque cardiaque en pleine production et a cédé le flambeau à Gore Verbinski (La Souris) le temps de se remettre. Dès son rétablissement, il s'est ensuite enfermé en salle de montage pour terminer son projet. Relativement à l'écart et débarassé des pressions de blockbusters potentiel, Wells a concocté un film de S-F original et dénué d'appétits universels. Un vrai retour aux sources du cinéma de science-fiction des années 50, les effets spéciaux en plus. Ce n'est dèjà pas si mal comme voyage dans le temps!





Aux temps des Morlocks


Paroles de Guy Pearce (Interview parue dans le Washington Post)
"La machine est la star du film. Pourquoi ne fait-elle pas toutes les interviews?"


Le premier voyage dans le temps
en 8 images :
Zoom avant

Box-Office

La machine a explorer le temps (production DreamWorks) a récolté 22,5 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end d'exploitation.
C'est le plus gros week-end d'ouverture de sa vedette, Guy Pearce, devant les 15 millions de dollars amassés en avril 2000 par L'Enfer du devoir. Le budget du film s'élevant à 75 millions de dollars, les studios DreamWorks ont ainsi atteint un succès qu'il n'avaient plus rencontré depuis Le Dernier château (The Last castle)... sorti en octobre 2001 aux USA. Le film caracole aussi en tête des meilleurs démarrage de mars -plutôt frileux-, juste derrière les 22,9 millions de dollars de Mission to Mars en ...Mars 2000!



Guy Pearce voyage dans le temps.

Première version

La première version de La Machine à explorer le temps aurait pu voir le jour dès la fin de 1895. En effet, un pionnier anglais, nommé Robert W.paul, qui avait réussi en Angleterre, et avec ses propres ressources, la première projection sur écran eut l'idée d'adapter le roman pour le théêtroscope, nom de son invention.
A la suite d'une rencontre avec H.G.Wells, un accord fut signé mais les capitaux ne suivirent pas car chacun pensaient que le théâtroscope de Paul ne seraient qu'un gadget de plus, destiné à ne durer que quelques mois.


Effets spéciaux

La majorité des effets spéciaux numériques du film sont signés de Digital Domain, une société parvenue à se hisser parmi les meilleures après avoir "truqué" le Titanic de Cameron ou Apollo 13. Un plan saisissant du film est constitué par un vertigineux zoom arrière qui prend naissance dans la serre d'Alexander à Manhattan, où se trouve la machine, pour se terminer 130 ans plus tard sur la Lune!


Au fur et à mesure du déplacement du héros, le monde évolue : des habitations modestes sont remplacées par des immeubles, qui deviennent ensuite des gratte-ciels, puis le ciel est zébré d'avions de plus en plus modernes, la navette spatiale succédant aux supersoniques pour se terminer en un plan grandiose qui tuoie la Lune dans un clair de Terre. A l'origine, le plan était moins spectaculaire puisque seul l'environnement immédiat d'Alexander évoluait : les voitures dans son garage ainsi que les abords de sa résidence. Un changement voulu par la production qui souhaitait beaucoup plus de dynamique dans la scène : le résultat est à la hauteur des espérances!





Guy Pearce







Samantha Mumba (Mara)
Les acteurs

Guy Pearce

ILMOGRAPHIE SÉLECTIVE - GUY PEARCE

Heaven Tonight, Frank Howson et Alister Webb, 1990, avec : John Waters III, Rebecca Gilling et Kym Gyngell.
Hunting,Frank Howson, 1990, avec: John Savage, Kerry Armstrong et Jeffrey Thomas II.
Priscilla, folle du désert (The Adventures of Priscilla, Queen of the Desert), Stephan Elliot, 1995, avec : Terrence Shamp et Hugo Weaving.
Flynn aka my forgotten man, Frank Howson, 1996, avec : Claudia Karvan, Stephan Berkoff et John Savage.n, Howson.
Dating the Enemy, Megan Simpson Huberman, 1996, avec : Claudia Karvan, Lisa Hensey et Matt Day I.
L.A. Confidential (L.A. Confidential), Curtis Hanson, 1997, avec : Kevin Spacey, Russell Crowe, Kim Basinger et Danny De Vito.
Woundings, Roberta Hanley, 1998, avec Julie Cox, Sammi Davis I et Twiggy Lawson..
Vorace (Ravenous), Antonia Bird, 1998, avec: Robert Carlyle, Jeremy Davies, Jeffrey Jones et John Spencer.
A Slipping Down Life, Toni Kallem, 1999, avec: Lili Taylor, Bruno Kirby et Irma P. Hall.
L'enfer du devoir (Rules of Engagement), William Friedkin, 2000, avec : Samuel L. Jackson, Tommy Lee Jones, Nicky Katt et Ben Kingsley..
Memento (id.), Christopher Nolan, 2000, avec : Carrie-Anne Moss et Joe Pantoliano.
Till Human Voices Wake Us, Michael Petroni, 2000, avec : Helena Bonham-Carter, Sam Franks et Brassem Abousaid..
Le comte de Monte-Cristo (The Count of Monte-Cristo), Kevin Reynolds, 2001, avec : James Caviezel, Richard Harris, James Frain et Dagmara Dominczyk..
La machine à explorer le temps (The Time Machine), de Gore Verbinski et Simon Wells, avec : Mark Addy, Jeremy Irons, Orlando Jones, Samantha Mumba.


Samantha Mumba est déjà une vedette de la chanson. En Grande-Bretagne, elle a conquis un important public avec cinq grands succès et s'apprête à s'exporter sur les charts US. cet actrice d'origine irlando-zambienne(!) signe son premier film avec La Machine à explorer le temps.

Plus de photos :

Orlando Jones

Une autre version de l'affiche US
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Photos - Sites officiels

Le site officiel :




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