BLADE RUNNER
Nombre de critiques : 7
Note moyenne : 19,42/20




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Blade Runner

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Les critiques
Julien Terre

Quel magnifique film que Blade Runner .
Merveilleux par sa beauté il reste une fantastique ouverture vers une réflexion sur la valeur de la vie et sa vraie valeur .En + Harrisson Ford est un super bon acteur
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Bozo

Un film superbe. presque 20 ans plus tard, il est plus que jamais une référence du genre. Du tout grand cinéma dont le message et la portée s'étendent bien au-delà des limites de la SF... [Réagir à cette critique]
Stéphane Girault

J'ai découvert Blade Runner en jouant au jeu, c'est un ami qui m'a prêté le DVD et depuis je l'ai revu une dizaine de fois. Ce film est un bijou et le bouquin se relie tout seul.

Un must !!! [Réagir à cette critique]
Eric Martinez

C' est un des films le plus époustouflant qu'il m'ait été donné de voir.
Bien avant les " Matrix" et consort, ce film pousse la question " Qui somment nous " dans ses derniers retranchements, a l'instar de L'ECHELLE DE JACOB. Je conseil ces deux films aux plus jeunes surfeurs..... [Réagir à cette critique]
Richard Joray

Je dois l'avouer, j'ai vu le film avant d'avoir lu le livre. Mais je n'ai pas été déçu par aucun des deux. On ressent la touche de Ridley Scott dans ce magnifique film. C'est un bijou de S-F (avec Titan A.E).

L'ambiance du film est très forte aussi (pluie incessante, brouillard, nuit totale). Je trouve que Ridley Scott adore le style glauque (Alien et Blade Runner en temoignent). Mais Blade Runner est vraiment un joyau, de plus on remarquera l'excellente prestation de Harrison Ford dans le rôle de Deckard. Ce film dégage une certaine philosophie. Non sans blague il est fantastique. [Réagir à cette critique]
 Florent Houde

"Plus humain que l'humain" est le slogan de la Tyrell Corporation, la société qui règne en maître sur le Los Angeles de 2019 (attention on se rapproche !), du haut de son gratte-ciel monolithique et pyramidal. On ne dira jamais assez combien le scénario de Peoples ("l'armée des douze singes") et Fancher (qui doit certainement beaucoup à la nouvelle de Philip K Dick) est juste et brillant et combien la mise en forme et en scène de Ridley Scott visionnaire. Les décors dessinés par Paull et réalisés par Trumbell pour le film n'ont rien à envier aux meilleurs effets numériques d'aujourd'hui et c'est finalement la bande on de Vangelis qui a le plus mal vieilli dans ce qui s'avère être un des plus grands moments du cinéma de SF.

Le souci principal de Scott, c'est l'image. En esthète accompli, il offre au spectateur un large choix d'ambiances visuelles, sa véritable marque de fabrique (jusqu'à ses récentes productions).

On ne peut sur ce point le mettre en défaut ; lui seul sait jouer avec ces lumières stroboscopiques en clair-obscur, les faisceaux lumineux qui percent au travers des orifices, les néons bleus, ocres ou bruns. Tout au long de ces prises de vue éclairées on ressent parfaitement que la mégalopole cosmopolite et dépravée qu'est devenue Los Angeles n'est plus que le refuge de la misère du monde alors que les bons américains sont partis sous des horizons plus joyeux, "en route vers les colonies" où il fait bon vivre. Non, la Californie n'est plus cet Eldorado dont on vantait jadis les mérites sur des affiches par quatre sur trois. Le Tiers monde est venu s'y réfugier et on confie les sales boulots à des simili humains qu'on espère dociles ("utiles ou dangereux" nous dit Deckard) ou à des chasseurs de têtes losers - dont rien ne prouve d'ailleurs qu'ils ne sont pas eux-mêmes répliquants.

Mais au milieu des bas-fonds miséreux certains répliquants aspirent à devenir les nouveaux Pinocchio ; un parallèle que ne manque pas de souligner Scott dans l'appartement de Sebastian et ses automates. Ils cherchent une fée "humanité" pour leur donner le droit de vivre à égalité avec leur créateur, Tyrell, véritable baron Frankenstein reclus dans sa tour d'ivoire. La très belle mise en scène de la lutte de finale de Roy pour la vie tout en s'affranchissant des contraintes physiques (les murs décrépis de l'hôtel Bradbury - oh ! la belle référence). Peoples glisse une note un peu de pessimiste tout de même en arrière plan qui semble nous souffler que la mort est un terme à l'existence puisque même la mémoire peut être flouée : dans ce futur on implante de faux souvenirs.

S'il ne reste que la fuite alors courage, fuyons.
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 Paul Bruno
Son site : YO-ZONE

Blade Runner marque le retour de Ridley Scott à la science-fiction (il avait réalisé 3 ans plutôt, en 1979, le premier volet de la saga d'Alien) avec cette adaptation du roman "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques" de Philip K.Dick.

Avec Blade Runner, Ridley Scott nous plonge, grâce à des images magnifiques, dans sa vision du Los Angeles de 2019. La cité, personnage à part entière du film, est devenue une gigantesque mégalopole multiethnique, aux architectures baroques, plongées sous une pluie perpétuelle, lui donnant une ambiance fiévreuse et envoûtante.

Si certains éléments du roman original, la quasi disparition de la vie animale sur Terre ou encore l'exode de la population terrienne vers les colonies extra-terrestres, et en particulier Mars, sont relégués au second plan, l'association des décors de Lawrence G.Paull, les effets spéciaux de Douglas Trumbull et les véhicules de Syd Mead, permet à Ridley Scott de parsemer son récit de détails visuels qui matérialise cet univers futuriste.



Hommage au film noir des années 40, Blade Runner bénéficie d'éclairages somptueux soulignant le côté sombre et humide des rues, dans lesquelles se meut une population bigarrée sous le clignotement des panneaux publicitaires géants.

Digne descendant de Philip Marlowe, Rick Deckart se voit attribuer, dans le montage officiel du film, le soutient d'une voix-off. (Ridley Scott, mécontent, parviendra par la suite à sortir sa propre version, le "director cut", exempte de cette narration explicative qu'il juge redondante).

Ajoutons, à ces nombreux louanges, une interprétation d'excellente qualité qui, outre Harrison Ford, offre à Rutger Hauer un rôle à sa démesure.

Malgré un accueil mitigé lors de sa sortie en salle, Blade Runner est devenu, au fil des années, une référence incontournable du cinéma de science-fiction, une véritable réussite visuelle et esthétique dont on retrouve les traces dans de nombreuses créations aussi diverses et variées que Ghost in the Shell, Dark City mais aussi le monde de la publicité .... [Réagir à cette critique]